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21/11/2009

Immobilier 2010 : tendances et prévisions orientées à la baisse

Quelles sont les tendances pour le marché immobilier en 2010 en France ? Les prix de l’immobilier vont-ils continuer à baisser en 2010 ? Les taux de crédit immobilier resteront-ils si bas ? La reprise immobilière est-elle pour 2010 ? Voici une analyse et des prévisions sur l’orientation du marché immobilier en 2010 afin de déterminer la pertinence d’un achat immobilier, d’une vente ou d’un investissement immobilier en 2010 pour un particulier.

Immobilier en France : 2010 pire que 2009 ?

Dans notre analyse de la tendance pour l’immobilier en 2009, nous évoquions différents scénarios possibles et c’est le scénario le plus probable qui s’est réalisé. En effet, en 2009 les prix de l’immobilier ont baissé en moyenne de plus de 10%. C’est donc une baisse rapide des prix des appartements et des maisons mais ce n’est pas un réel krach immobilier. La forte baisse des taux de prêt immobilier en 2009 a permis d’amortir la chute des prix.

La tendance à la baisse des prix va donc se poursuivre en 2010 et probablement en 2011 également. La forte montée du chômage, la disparition des espoirs de plus-value et des perspectives économiques pessimistes contribueront à la poursuite du dégonflement de la bulle immobilière en France. La baisse entraînera la baisse tout comme la hausse à entraîner la hausse.

Marché immobilier 2010 : aucune reprise en vue

Comme après 1991, les médias guettent le moindre signe positif pour faire les gros titres et les couvertures de magazine sur une reprise de l’immobilier. Pourtant, le retour des prix à la normale se poursuit et l’activité immobilière ne repart guère.

Aucun indicateur fiable ne montre un déblocage du marché immobilier en France. La sortie de crise économique n’est pas prévue en 2010 même si la crise financière est, pour le moment, limitée. Les ménages qui n’ont aucune visibilité à court terme ni aucune confiance dans l’avenir auront d’autres préoccupations que de réaliser un projet immobilier.

Hausse des taux de crédit immobilier à prévoir en 2010

Les taux de crédit immobilier sont au plus bas en cette fin d’année 2009. En effet, le taux d’un prêt immobilier en novembre 2009 est de 3.80%. Le taux de la BCE reste, pour l’instant, à 1% mais dès que les signes de reprise de l’économie seront réellement là, la BCE n’aura d’autre choix que d’augmenter son taux directeur afin de limiter les risques de forte inflation.

Il faut donc s’attendre à une hausse des taux d’emprunt immobilier dès 2010. Mais cette hausse devrait être limitée dans la mesure où la reprise économique n’est que très faible et que l’économie a toujours besoin de taux bas pour redémarrer.

Baisse des prix immobilier en 2010

Comme vu ci-dessus, le cycle de baisse des prix immobilier va se poursuivre en 2010, voire en 2011 et plus. L’interrogation sur les prix de l’immobilier en 2010 en France est plus de savoir de quel ordre de grandeur sera la baisse.

Plusieurs facteurs viendront accélérer ou amortir la baisse des prix des appartements et des maisons. Si les taux remontent, la capacité d’achat des ménages diminuera et les prix devront s’ajuster. Plus les taux immobilier augmenteront et plus les prix diminueront, il faudra donc suivre attentivement tout au long de l’année 2010 l’évolution du taux de la BCE et de l’OAT 10 ans.

Le marché immobilier est sous perfusion d’aides fiscales qui gonflent les prix de l’immobilier telles que la loi Scellier, les prêts à taux zéro, le crédit d’impôt immobilier, la loi Bouvard, l’écosubvention, etc. Les finances de l’Etat étant au plus mal, une diminution de ces aides en 2010 est envisageable. Le prix au mètre carré serait alors moins artificiellement gonflé et redescendrait vers des prix plus en adéquation avec le salaire des français. La courbe de Friggit montre que c’est encore loin d’être le cas.

Le degré de changement de ces paramètres, ainsi que celui du taux de chômage, permettra d’estimer si les prix de l’immobilier en 2010 subiront une faible baisse (0 à 5%), une baisse soutenue (5% à 10%) ou une forte baisse (>10%).

Location en 2010 : fin de la flambée des loyers

Les loyers de 2009 ont confirmé la tendance de baisse sur le marché de la location débutée en 2008. En 2010, sous fond de crise, la tendance baissière des loyers sur les nouveaux baux va s’accentuer.

Du côté des augmentations de loyer, l’indice de référence des loyers a arrêté de flamber. L’indexation des loyers sur l’IRL restera donc modérer en 2010. Les périodes de déflations ou de faibles inflations 2009 auront permis de stopper la folle hausse des prix de location. L’indice des loyers a même baissé au 3e trimestre 2009.

Immobilier neuf pour 2010 : orientation écologique

Dans la construction, le monde du bâtiment s’oriente de plus en plus vers l’immobilier écologique. Les normes de construction se durcissent et les incitations financières telles que la loi Scellier ou les prêts à taux zéro s’orientent peu à peu vers des contraintes énergétiques plus forte.

L’immobilier neuf de 2010 sera donc plus vert que jamais, un virage stratégique qu’il sera important de bien négocier pour l’avenir qui sera assurément écologique.

19/05/2009

Immobilier 34 - Villa à vendre sur Pommerol

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Immobilier 34 - Location studio meublé à Palavas les Flots

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19/04/2009

La crise va continuer de peser sur l'immobilier français (Fitch Ratings)

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Le34immo.com - Fitch Ratings exclut le scénario d’un redémarrage rapide de l’immobilier français. Sans s’avancer sur l’ampleur de la correction à venir, l’agence de notation estime que la forte baisse de la confiance des ménages et la remontée du chômage continueront de peser sur le marché cette année… au moins.

« 2008 a été le point d’inflexion pour le marché de l’immobilier résidentiel français », explique Natalia Bourin, analyste chez Fitch Ratings et co-auteur d’une étude sur le secteur rendue publique la semaine dernière*. En surchauffe après plus de dix ans de forte hausse, le marché a été frappé de plein fouet par la crise économique mondiale. Le résultat, on le connaît. C’est une chute des transactions (-20 % dans l’ancien sur l’année, -37,6 % dans le neuf), une nette contraction de la production de crédit habitat et une baisse des prix de près de 10 % à fin 2008 - la première depuis la fin des années 1990.

A l’heure où chacun y va de sa prévision Fitch préfère avancer prudemment. « Il ne fait pas de doute que la situation économique actuelle, entre la chute de la confiance des ménages, la remontée du chômage et la prudence des banques, continuera de peser sur l’immobilier français », reprend Natalia Bourin. Reste à savoir si l’effet sera de court ou moyen terme... « Il est très difficile de s’avancer sur ce point », avoue l’analyste, « le plus probable, c’est que la tendance et les grandeurs observées en 2008 resteront d’actualité cette année ». Quant à un hypothétique rebond en 2010, il est jugé « pas impossible, mais peu probable à ce stade ».

C.R.
(Source La vie immobilière)

"Les mesures d'aide au bâtiment n'auront pas d'effet cette année"

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Le34immo.com - Didier Ridoret, président de la Fédération française du bâtiment (FFB), revient sur les perspectives du secteur. Entre crise et plan de relance, l’année 2009 devrait se solder par une baisse d’activité de 4 % et la suppression de quelque 20 000 emplois permanents.

Vous tablez sur une baisse d’environ 4 % de l’activité du secteur du bâtiment en 2009. Cette prévision est la même que celle que vous faisiez en tout début d’année, avant l’entrée en vigueur du dispositif Scellier et le doublement du prêt à taux zéro…

Didier Ridoret : Ces deux mesures permettront de relancer l’activité du secteur… à terme. Il faut tenir compte du décalage qui existe entre le moment de la prise de contact, quand le client s’adresse au professionnel, et celui de la mise en route effective des travaux de rénovation comme de construction Alors si on a effectivement pu ressentir un sursaut d’intérêt au mois de février et que cet intérêt est très certainement lié à la mise en place du Scellier, au doublement du PTZ ou encore à l’ouverture du Pass-Foncier au collectif, il faudra attendre plusieurs mois avant que cela se répercute dans nos chiffres. Tous ces éléments sont évidemment très positifs, mais je n’entrevois pas de véritable effet avant les tout derniers mois de l’année.

Quelles sont vos prévisions par segments d’activité ?

Didier Ridoret : L’amélioration-entretien, qui représente un peu plus de la moitié du chiffre d’affaires du secteur, devrait rester globalement stable, grâce aux premiers effets du Grenelle de l’environnement. La construction, de logements comme de locaux non résidentiels, est plus durement touchée : sur l’année, elle devrait connaître une chute de l’ordre de 10 %. Tout cela en volume. Si on tient compte des tensions sur les prix, l’ajustement sera nettement plus marqué. En raison du rétrécissement du marché de l’immobilier, les entreprises sont plus nombreuses à répondre à un même appel d’offres. Or, consentir un rabais peut être un bon moyen d’empocher un marché…

Vous vous êtes longtemps battu pour le maintien d’un taux réduit de TVA dans le bâtiment. Après le feu vert européen, François Fillon a récemment annoncé la pérennisation d’un taux de 5,5 %...

Didier Ridoret : C’est une victoire très importante. Mis en place à la fin des années 1990 pour une durée limitée, ce taux réduit a été prorogé à plusieurs reprises mais devait normalement prendre fin en 2010. Son maintien, au moment où la consommation patine, assure une certaine visibilité aux professionnels du bâtiment, permet aux particuliers de limiter le montant des travaux d’amélioration et d’aménagement de leur logement, et répond aux objectifs du gouvernement en concourant au maintien en l’état du parc ancien. J’ajouterai que l’engouement pour cette TVA à 5,5 % a permis la création de pas moins de 50 000 emplois en moins de dix ans… Pour l’ensemble de ces raisons, sa suppression aurait été une grave erreur.

Vous vous êtes exprimé à plusieurs reprises contre le statut d’auto-entrepreneur…

Didier Ridoret : Je suis bien évidemment favorable à toute mesure susceptible de relancer l’emploi. Seulement, en tant que représentant des professionnels du bâtiment, mais aussi à titre personnel, j’affirme que si l’auto-entreprenariat est adapté à certains secteurs d’activité, il est tout simplement incompatible avec d’autres. Les métiers du bâtiment sont des métiers techniques, qui nécessitent une formation et des connaissances spécifiques, et qui comportent des risques - pour ceux qui les exercent comme pour les particuliers qui font appel à eux. Je pense qu’Hervé Novelli n’a jamais envisagé d’ouvrir le champ de son dispositif aux professions médicales… Il est impératif qu’il en retire celles du bâtiment !

C.R.
(Source La vie immobilière)

La hausse des loyers est moins vive...

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Le34immo.com - L’Insee confirme la tendance au ralentissement des loyers. Selon les chiffres publiés mardi matin, l’indice de référence des loyers (IRL) a progressé de 2,24 % sur un an au premier trimestre 2009, après des hausses de 2,83 et 2,95 % aux quatrième et troisième trimestres 2008. Une modération qui reflète celle de l’inflation, sur laquelle les loyers sont indexés depuis le 1er janvier de l’année dernière.

Mis à jour tous les trois mois, l’IRL sert de base pour l’indexation des loyers des baux d'habitation vides et meublés ; il fixe la progression maximale que les propriétaires bailleurs sont en droit d’exiger de leur locataire. A condition d’être mentionnée dans le bail, cette révision des loyers ne peut intervenir qu’une fois par an, généralement à la date anniversaire du contrat de location.

Pour calculer la revalorisation d’un loyer, il suffit de réaliser l’opération suivante : loyer de départ x (indice de référence des loyers du trimestre en cours / indice de référence du même trimestre de l’année précédente). L’IRL s’est établi à 117,70 au premier trimestre 2009*, contre 115,12 un an plus tôt. Pour un loyer de départ de 500 euros, le loyer post-révision sera donc égal à 500 x (117,70 / 115,12), soit 511,12 euros.

C.R.
(Source La vie immobilière)

*base 100 au quatrième trimestre 1998

13/03/2009

"On n'a pas le souvenir d'un atterrissage aussi brutal de l'immobilier locatif"

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Le34immo.com - Michel Mouillart, professeur d’économie à l’Université de Paris X, revient sur la dernière édition de l’Observatoire des loyers Clameur*. En moyenne nationale, les loyers n’ont progressé que de 0,2 % en rythme annuel au cours des deux premiers mois de l’année. 2009 devrait être marquée par une très légère progression, avec des baisses dans la moitié des 680 villes étudiées. Du jamais vu en plus de dix ans. L’économiste aborde également la question du gel des loyers, souhaitée par certaines associations.

"En septembre, vous excluiez la possibilité d’une baisse des loyers à l’échelle nationale. A la lumière des chiffres publiés la semaine dernière, maintenez-vous cette estimation ?"

Michel Mouillart : Ces chiffres se contentent de confirmer le ralentissement du marché locatif mais ils ne permettent pas, pour le moment du moins, de prédire une baisse généralisée. La récession, en pesant sur le revenu et le moral des ménages, a accéléré la chute de la mobilité résidentielle des locataires, orientée à la baisse depuis déjà deux ans. Si on ajoute à cela le fait que les mois d’hiver sont structurellement les moins dynamiques de l’année, la quasi-stagnation des loyers qu’on a constatée en janvier et février n’a rien de très surprenant. D’expérience, on sait que le marché se ressaisit au printemps : à moins d’un durcissement très net de la crise économique au cours des prochains mois, les loyers devraient connaître en 2009 une hausse de 0,5 à 1 %. Soit une croissance très faible, mais une croissance malgré tout…

"Les loyers sont en baisse dans près de 44 % des villes de l’Observatoire, soit plus du double qu’en septembre…"

Michel Mouillart : Tout prête à croire que cette proportion continuera de progresser. On n’est pas, je le répète, dans une configuration de baisse générale du marché. Cependant avec une progression ramenée à 0,5 % sur douze mois en moyenne nationale, on peut raisonnablement penser que d’ici la fin de l’année, la moitié seulement des villes étudiées connaîtront encore des hausses de loyers.

"Avez-vous le souvenir d’une telle situation ?"

Michel Mouillart : L’Observatoire n’existe que depuis 1998. Autant dire que de mémoire de Clameur, la situation actuelle est inédite. Et si des études du marché locatif privé sont menées depuis une vingtaine d’années dans plusieurs grandes villes de France, on n’a pas d’exemple d’atterrissages aussi brutaux que le ralentissement actuel - pas même pendant la crise immobilière du début des années 1990.

"Peut-on dresser le profil des villes qui baissent et de celles qui montent ?"

Michel Mouillart : Je pense qu’il faut raisonner marché par marché. Si on regarde les variations des loyers dans les différentes régions françaises, on constate d’importantes disparités entre la Franche-Comté et l’Auvergne d’un côté, qui enregistrent des baisses de 4 et 3 % en début d’année, et les régions Poitou-Charentes et Provence-Alpes-Côte-d’Azur de l’autre, en hausse de 3,2 et 3,3 %. Ces différences s’expliquent tout simplement par la solidité du tissu économique de chaque région : les villes touchées par des fermetures d’usines et la montée du chômage sont plus fragiles que celles qui continuent de bénéficier du tourisme, par exemple. A moyen terme, une aggravation de la crise aurait pour effet de gommer ces disparités, mais pour l’instant, certaines villes résistent.

"Quelle est la situation à Paris ?"

Michel Mouillart : Grosso modo, les loyers sont en baisse dans la moitié des arrondissements : d’un côté les quartiers plutôt populaires, au Nord et à l’Est de la ville, de l’autre les arrondissements centraux, recherchés par une clientèle plus aisée. Le niveau des loyers a tellement progressé au cours des dernières années que le coût de la mobilité résidentielle au sein du parc locatif parisien est devenu difficilement supportable pour une bonne partie des locataires des arrondissements périphériques. Pour déménager aujourd’hui après cinq ou six ans dans un même appartement, un locataire doit accepter de payer plusieurs centaines d’euros en plus tous les mois. L’effort est supportable quand on a des perspectives de promotion et d’évolution professionnelle, il l’est moins dans un contexte de crise tel que celui que nous connaissons actuellement… Contre toute attente, les quartiers les plus centraux, que d’aucun croyaient à l’abri, sont également en baisse. Je prendrais l’exemple du troisième arrondissement, qui affiche au premier trimestre une baisse de plus de 14 % en comparaison annuelle. Cela illustre le fait que Paris, qui accueille une population plus « haut de gamme » que les autres grandes villes françaises, est plus touchée par les crises financière et boursière. Deux types de situations pour une même conséquence : la mobilité résidentielle, déjà structurellement très faible, s’est encore réduite, entraînant les loyers dans son sillage.

"Que pensez-vous du débat sur le gel des loyers ?"

Michel Mouillart : Les chiffres publiés la semaine dernière confirment le net ralentissement du marché locatif privé. Au cours des 2 à 3 prochaines années, la progression des loyers devrait être très inférieure à celle de l’inflation comme du revenu des ménages. C’est très satisfaisant pour les locataires… tout du moins pour ceux du parc privé. En effet, il n’existe à l’heure actuelle aucun outil d’observation du type de Clameur qui permettrait de mesurer l’évolution des loyers au sein du parc locatif social. Or, seule une connaissance de l’ensemble du parc permettrait de répondre aux inquiétudes soulevées par les partisans d’un gel des loyers. Une autre remarque s’impose. Cette volonté de geler les loyers est née avec la crise, dont les partisans d’une telle mesure entendent faire peser le poids sur les propriétaires. C’est une manière de voir les choses, mais que fait-on des mécanismes de solidarité nationale ? Doit-on leur substituer un dispositif de confiscation des petits propriétaires bailleurs ? Il ne faut pas oublier que plus de la moitié des bailleurs sont des ménages à revenu modeste. Geler les loyers reviendrait à priver cette partie de la population d’une part importante de son revenu. En quelques sortes à « faire payer les pauvres pour les pauvres »… Je ne pense pas que ce soit la solution.

C.R.
(Source La vie immobilière)

*Connaître les Loyers et Analyser les Marchés sur les Espaces Urbains et Ruraux

28/02/2009

Immobilier 34 - Vente studio meublé au Cap-d'Agde

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Studio meublé de 22 m2 sur le Cap d'Agde.




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Immobilier 34 - Vente maison T5 sur Aigue-Vives

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